¡Viva Cataluña!
| Arrivés par avion à Gérone (Girona), nous avons visité la ville une petite journée avant de rejoindre Can Jou, notre gîte équestre perdu dans la montagne. C'était le dimanche des Rameaux et les rues étaient pleines de familles sortant de l'église avec des enfants tout endimanchés agitant des palmes plus ou moins artistiquement tressées, auxquelles étaient parfois accrochées des friandises. Premiers rayons de soleil printaniers de l'année dans une atmosphère très festive. | |
| La semaine suivante est consacrée à la randonnée à cheval par un temps changeant. Il ne s'agit pas à proprement parler d'une randonnée de A à B mais de journées avec pique-nique et retour tous les soir à la maison. Le terrain est très montagneux et accidenté mais les chevaux incroyablement agiles. Certains parcours sont très aventureux et très raides : il faut se coucher littéralement sur son cheval qui fait de la varap sur des sentiers escarpés et rocailleux en pleine forêt. Michaela caracole ne tête pendant que j'essaie de me maintenir en selle en queue de peloton. Notre groupe est une vraie tour de Babel. Mike l'Anglais marié à une Espagnole est le propriétaire de Can Jou. Notre guide, Kim, est hollandaise. Les autres cavaliers sont Stéphane et Candice (Français), Stefan (Allemand), Janine (Allemande expatriée en Irlande), Drew et Mary (Américains du Colorado), Tron le Norvégien et Laura l'unique Espagnole. Les tablées sont donc un mélange d'Anglais, Allemand, Français, Castillan et Catalan mais c'est quand même l'anglais qui domine. Au cours de cette semaine, nous visitons les villages médiévaux de Besalú et Santa Pau, au cœur de la zone volcanique de Garrotxa. Je découvre le Fuet (exquise petite saucisse sèche catalane) et les Tapas (parfois un peu trop grasses pour mon estomac). |
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| Alors que notre dernière rando à cheval s'achève sous une pluie battante, le soleil revient à leur de partir. Heureusement, il nous reste encore les deux jours du week-end de Pâques avant de rentrer. Nous décidons de faire un crochet par Cadaques avant de rejoindre Barcelone. Un vent à décorner les bœufs sévit au cap de Creus et Michaela manque de s'envoler. Moi non. Les kilos en trop accumulés, sans doute... | |
| Ginette nous guide sans encombre jusqu'à notre Hôtel à Barcelone. En 48h, nous essayons de voir l'essentiel : la Cathédrale gothique et son cloître (hélas encapsulée d'échafaudages), la vieille ville (Barri Gothic), le quartier de l'Eixample et ses palais art-nouveau construits par Gaudi et consorts, sans oublier le chantier permanent qu'est la Cathédrale de la Sainte-Famille de Gaudi. Entre temps, le temps est devenu vraiment printanier et nous quittons Barcelone avec un sentiment d'inachevé sous un soleil radieux et 18°C. | |
| Le lendemain, c'est sous la neige que nous reprenons le travail... | |
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